https://jsago.org/index.php/jsago/issue/feedJOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)2026-09-15T12:41:26+00:00Le Rédacteur en Chefsecretariatcgo@gmail.comOpen Journal Systems<h2>JOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)</h2>https://jsago.org/index.php/jsago/article/view/215PROFIL ÉPIDÉMIOLOGIQUE ET RISQUES MATERNO-FOETAUX AU COURS DES GROSSESSES ET ACCOUCHEMENTS CHEZ LES PRIMIPARES ÂGÉES AU CENTRE HOSPITALIER ET UNIVERSITAIRE DE ANGRÉ2026-09-14T14:28:50+00:00SOH VICTOR KOFFIdockoffisoh@gmail.com<p><strong>Résumé</strong></p> <p><strong>Objectif :</strong> Evaluer le profil épidémiologique des primipares âgées et analyser les risques materno-fœtaux au cours de leurs grossesses et accouchements au Centre Hospitalier Universitaire d'Angré.</p> <p><strong>Méthodologie </strong>: Il s’agissait d’une étude cas/témoin qui s’est déroulée à la maternité du CHU d’Angré sur une période allant du 1<sup>er</sup> novembre 2019 au 30 avril 2021. Les cas étaient les accouchées de plus de 35 ans et les témoins étaient les accouchées dont l’âge était compris entre 20 et 34 ans. L’association était jugée significative lorsque la P value était inférieure à 5% au test de Khi2. La force des Associations était appréciée par le calcul de l’Odd-Ratio (OR). <strong>Résultats : </strong>Les primipares âgées avaient un niveau d’instruction plus élevé (39,4 % vs 10,8 %) et étaient plus souvent salariées (42,5 % vs 18,1 %) que le groupe témoin (P = 0,0001). Le taux de fausse couche spontanée était similaire entre les deux groupes (10,2 % contre 10,4 %). Les primipares âgées présentaient un risque accru d’accouchement prématuré (4,9% vs 2,0%, P=0,0369) et subissaient plus souvent une césarienne (63,3% vs 53,3%, P=0,0137), tandis que la toxémie gravidique et le diabète gestationnel étaient également plus fréquents, mais sans différence significative. Chez les primipares âgées, l’hémorragie de la délivrance était la complication la plus fréquente et significativement plus présente (P=0,0001). L’hypotrophie fœtale était similaire dans les deux groupes (50,4 % vs 50,7 %). Le score d’APGAR <7 à une minute concernait 9,7 % des primipares âgées contre 21,5 % des témoins (P=0,0001).</p> <p><strong>Conclusion :</strong> Les grossesses après 35 ans sont plus courantes et nécessitent une information claire sur les risques ainsi qu’un suivi médical adapté.</p> <p><strong>Mots clés :</strong> Risques materno-fœtaux – Grossesse – Accouchement – Primipare âgée</p> <p> </p>2026-09-09T00:00:00+00:00Copyright (c) 2026 JOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)https://jsago.org/index.php/jsago/article/view/280LE TAMPONNEMENT PAR MECHAGE INTRA-UTERIN DANS LA PRISE EN CHARGE DES HEMORRAGIES DU POST-PARTUM : EXPERIENCE DU CHR D’ABOBO2026-09-14T14:30:48+00:00Stephane Adjoussoualfonzoste@hotmail.comMarcel Guy Charles Ettienettienaka12@gmail.comFulgence Kouamékkfulgence577@gmail.comRosemonde KouakouChimeneth2024@gmail.comEdith N'zonteuedithnzonteu@gmail.comPrivat Akobeprivatakobe2@gmail.comRamata Kouakou-Kouraogoramabohrans@gmail.com<p><strong>Objectif </strong>: Rapporter notre expérience de la pratique du méchage intra-utérin comme technique de tamponnement intra-utérin dans la prise en charge de l’HPP par atonie utérine</p> <p><strong>Patientes et méthodes</strong> : Il s’agit d’une étude de cohorte prospective à visée descriptive qui s’est réalisée sur 02 ans au Centre Hospitalier Régional FHB d’Abobo. La population d’étude était constituée par les patientes ayant présenté une HPP par atonie utérine, et ayant bénéficié d’un méchage intra-utérin. Le succès se définissait par l’arrêt du saignement 30 minutes après la pose des mèches et l’échec devant la persistance de l’hémorragie nécessitant le recours aux méthodes invasives</p> <p><strong>Résultats</strong> : Parmi les 669 cas d’HPP enregistrés, 102 ont bénéficié d’un tamponnement intra-utérin par méchage (31,09%). La majorité des patientes avait entre 20-25 ans (26,5%) et était des multipares (44,1%). Le méchage intra-utérin a été exclusivement réalisé par des médecins avec un délai moyen de 9,34 minutes. La technique a été un succès devant l’arrêt de l’hémorragie dans 92,2% des cas. La majorité de nos patientes, soit 86,3% ont bénéficié de 2 mèches en intra-utérin. Les mèches restaient en place pendant 15 heures en moyenne. Sur l’ensemble des patientes incluses dans notre enquête, seules 25 patientes avaient un besoin transfusionnel soit 24,5% et 17 d’entre elles en ont bénéficié. Le tamponnement intra-utérin par méchage avait été suivi d’une méthode invasive pour 8 d’entre elles (7,8%), un cas d’endométrite a été enregistré (0,9%) ainsi que 2 décès maternels (1,9%).</p> <p><strong>Conclusion</strong> : Le tamponnement par méchage intra-utérin est une alternative aux méthodes chirurgicales en raison de son efficacité dans la prise en charge de l’HPP par atonie utérine. Son intégration dans l’algorithme de prise en charge de l’HPP pourrait contribuer à la réduction de la morbidité et la mortalité maternelle dans nos pays sous médicalisé</p> <p> </p>2026-09-09T14:35:59+00:00Copyright (c) 2026 JOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)https://jsago.org/index.php/jsago/article/view/279COELIOSCOPIE SECOND LOOK APRES MYOMECTOMIE ABDOMINALE A ABIDJAN 2026-09-14T14:31:51+00:00Stephane Adjoussoualfonzoste@hotmail.comMarcel Guy Charles Ettienettienaka12@gmail.comFulgence Kouamékkfulgence577@gmail.comRosemonde KouakouChimeneth2024@gmail.comJosiane Zoffounzoffounjosiane@gmail.comPrivat Akobeprivatakobe2@gmail.comRamata Kouakou-Kouraogoramabohrans@gmail.com<p><strong><u>Objectif</u></strong></p> <p>L’objectif de cette étude est d’évaluer la formation des adhérences ainsi que les résultats reproductifs des femmes ayant bénéficié d’une coelioscopie second look après myomectomie abdominale.</p> <p><strong><u>Patientes et méthode</u></strong></p> <p>Il s’agit d’une étude de cohorte rétrospective descriptive et analytique menée à la clinique médicale Fatima sur une période de 15 ans et portant sur une série de 80 patientes ayant bénéficié d’une myomectomie abdominale suivie d’une coelioscopie second look 8 à 12 semaines après.</p> <p><strong><u>Résultats</u></strong></p> <p>L’âge moyen de nos patientes était de 35,1 ans. La majorité de nos patientes étaient des nulligestes (40 %) et des nullipares (73,8 %). L’indication principale de la myomectomie était les ménorragies (46 %) suivie de l’infertilité (30 %). Les fibromes interstitiels étaient les plus fréquents (80%). Le nombre moyen de fibromes retirés était de 10,7 et la taille moyenne du fibrome dominant était de 7,5 cm. La coelioscopie second look réalisée a permis de mettre en évidence un taux de 91,3 % d’adhérences qui se localisaient essentiellement sur l’utérus (80 %) et les annexes (60 %). Ces adhérences étaient sévères dans 25% des cas. Une adhésiolyse coelioscopique a été réalisée dans 86 % des cas. De façon significative les incisions postérieures étaient associées à plus d’adhérences sigmoïdiennes et annexielles. Le taux de grossesse obtenu après la coelioscopie était de 20 % (16 grossesses) ayant abouti à 11 naissances vivantes.</p> <p><strong><u>Conclusion</u></strong></p> <p>Il serait intéressant de proposer une coelioscopie second look à toutes les femmes ayant un désir de maternité et ayant subi une myomectomie afin d’optimiser leur chance de procréer.</p> <p> </p>2026-09-09T14:37:47+00:00Copyright (c) 2026 JOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)https://jsago.org/index.php/jsago/article/view/274FACTEURS ASSOCIES A LA SURVIE DU CANCER DU COL DE L’UTERUS SELON LES DONNEES DU REGISTRE POPULATIONNEL DES CANCERS DE LA VILLE DE PARAKOU (BENIN) EN 20252026-09-14T14:32:56+00:00Sèdjro Raoul ATADEraoulatade@yahoo.fr<p><strong>Introduction</strong>: Le cancer du col de l’utérus est la première cause de mortalité liée au cancer dans les pays à faible revenu. La prise en charge des cancers dans ces pays est marquée par l’insuffisance de centre de prise en charge et le manque de moyens financiers de la population, ce qui a une répercussion sur la survie des patientes.</p> <p><strong>Objectif</strong>: Étudier les facteurs associés à la survie des patientes victimes de cancer du col de l’utérus dans la ville de Parakou en 2025. </p> <p><strong>Méthodes d’étude</strong> : L’étude a été menée dans la population de Parakou, population couverte par le registre des cancers. Il s’est agi d’une étude descriptive de cohorte dynamique rétro-prospective. L’étude a couvert la période du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2022. La population d’étude était composée de toutes les patientes diagnostiquées pour cancer du col de l’utérus, identifiées à partir des données du registre des cancers de la ville de Parakou.</p> <p><strong>Résultats : </strong>L’incidence brute du cancer du col utérin était de 11,0 cas pour 100 000 habitants dans la ville de Parakou de 2017 à 2022. La moyenne d’âge au diagnostic du cancer du col de l’utérus était de 51,24 ± 12,63 ans. Les patientes étaient ménagères (49,50%), mariées (82,18%) et étaient pour la plupart non scolarisées (62,37%). Au 1<sup>er</sup> août 2023, 49,50% des femmes ayant le cancer du col utérin à Parakou étaient décédées. Le taux de mortalité estimé pour 100 000 habitants était de 2,31. Les patientes étant encore en vie représentaient 32,67%. Le reste soit 17,82% était perdue de vue. La médiane de survie était estimée à 17 mois. La survie globale à 5 ans était de 49,59% [IC <sub>95% </sub>:40,59% - 60,58%]. L’age supérieur à 60 ans (p < 0,001) , le stade II et IV du cancer (p= 0,001 ), le recours au traitement phytothérapique (p < 0,001) étaient les facteurs associées à la survie du cancer du col utérin dans la ville de Parakou.</p> <p><strong>Conclusion</strong> : Le cancer du col utérin est fréquent dans la ville de Parakou. La survie globale à 5 ans est très faible. Plusieurs facteurs sont associés à la survie du cancer du col.</p>2026-09-09T14:40:38+00:00Copyright (c) 2026 JOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)https://jsago.org/index.php/jsago/article/view/262ANALYSE DES BARRIERES INSTITUTIONNELLES A LA MISE EN ŒUVRE DE LA TRANSMISSION CLINIQUE DANS LES MATERNITES DE REFERENCE A OUAGADOUGOU (BURKINA FASO)2026-09-14T14:34:19+00:00Mariguetou COMPAOREmariettoe12@gmail.comFelicité W NANAnaf.dqss@gmail.comAbdoulaye SOsoabdoulaye@yahoo.frYasmine D ZINAzinayasminadiana@gmail.comSoumaila KOURAOGOk.soumaila01@gmail.comDaniel YERBANGA yedani80@yahoo.comBlandine THIEBAthieblan@yahoo.frMaxime K DRABOmdrabok@gmail.com<p><strong>Introduction:</strong> La transmission clinique est une communication fonctionnelle entre les soignants dont la mise en œuvre permet de réduire la survenue des évènements indésirables associés aux soins. Cependant, elle est insuffisamment pratiquée par les soignants dans les services de maternités. L’objectif de cette étude était de décrire les barrières institutionnelles liées à la mise en œuvre de la transmission clinique dans trois maternités de référence. <strong> </strong> <strong>Méthodes :</strong> <strong> </strong>Il s’est agi d’une étude quantitative descriptive transversale réalisée du 07 août 2023 au 22 novembre 2023 auprès de 169 soignants. <strong> </strong>Un échantillonnage exhaustif avec un mode de recrutement accidentel a été utilisé. Les données ont été collectées à l’aide d’une échelle d’appréciation de likert pour l’observation de l’environnement de travail, un questionnaire et une revue documentaire pour le recueille des données sur l’organisation et le management. Le logiciel Epi info version 7.1.6 nous a permis de faire l’analyse des données après le nettoyage de la base de données. Les résultats ont été présentés sous forme de moyenne et proportion. <strong>Résultats :</strong> Le taux de participation était de 53,48%. L’environnement de travail est peu conforme à la mise en œuvre de la transmission clinique. La charge de travail a été jugée enlevée pour 90,53% des enquêtés avec une insuffisance de ressource humaine opérationnelle à la gestion des urgences obstétricales. En dépit de la disponibilité des supports de soins on note une insuffisance de la qualité des informations enregistrées. Aucun protocole ou standards sur le processus de transmission clinique n’est disponible. <strong>Conclusion :</strong> Les résultats de cette étude ont relevé un faible niveau global de conformité lié à l’environnement, à l’organisation et au management. Des efforts d’amélioration du processus de transmission clinique à travers la mise en œuvre d’un cadre institutionnel favorable s’avère indispensable. </p>2026-09-09T14:42:13+00:00Copyright (c) 2026 JOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)https://jsago.org/index.php/jsago/article/view/248FERTILITE APRES CANCER : CONNAISSANCES ET PERCEPTIONS DES SURVIVANTES DU CANCER DU SEIN EN COTE D’IVOIRE2026-09-14T14:35:54+00:00Edele AKAedelaka@outlook.comADAKANOU Ablaablaadakanou@gmail.comZOUA Kakougomezkakou90@gmail.comKOBENAN Jemimajemimakobeanan97@gmail.comKEHI Fulbertkehifulbert@gmail.comKOFFI Abdoulkkoffiabdoul@yahoo.frFANNY Mohamedmohfanny@yahoo.frHORO Apollinairehoroapollinaire@yahoo.fr<p><strong>Introduction</strong> : L’oncofertilité est une discipline émergente visant à préserver la fertilité des jeunes patients atteints de cancer. L’amélioration du pronostic du cancer du sein chez les jeunes femmes permet d’envisager l’après-cancer sous un autre angle. En Côte d’Ivoire, le concept d’oncofertilité est peu connu des professionnels de la santé, et encore moins du grand public.</p> <p><strong>L’objectif</strong> était d’évaluer le niveau de connaissance et la perception du sujet par les survivantes d’un cancer du sein.</p> <p><strong>Méthodes</strong> : Il s’agissait d’une enquête d’opinion menée auprès de survivantes d’un cancer du sein sur une période de trois (03) mois. Un questionnaire pré-test a été réalisé auprès d’un échantillon de 10 patients afin d’élaborer un questionnaire adapté à la situation et plus compréhensible. Une évaluation des connaissances a été réalisée à l’aide d’un score de connaissances. Elle a concerné toutes les patients ayant terminé leur traitement contre le cancer du sein et bénéficiant d’une surveillance conventionnelle.</p> <p><strong>Résultats </strong>: Cent douze cas ont été colligés, avec un âge moyen au diagnostic de 43,27 ans, compris entre 23 et 53 ans. Parmi elles, 27,7 % étaient nullipares au moment du diagnostic. À l'issue de l'étude de connaissances, il est apparu que la grande majorité des survivantes (72,32 %) présentaient un niveau de connaissances insuffisant (< 50 %) en matière d'oncofertilité. Cependant, 73,2 % estimaient que les procédures de préservation de la fertilité étaient une source d'espoir.</p> <p><strong>Conclusion </strong>: Notre étude a montré que les survivantes n'avaient pas un bon niveau de connaissances sur l'oncofertilité, même si elles y plaçaient beaucoup d'espoir. Cette étude pourrait être étendue aux praticiens en oncologie afin d'évaluer leurs pratiques de préservation de la fertilité.</p>2026-09-09T14:43:32+00:00Copyright (c) 2026 JOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)https://jsago.org/index.php/jsago/article/view/277FACTEURS ASSOCIES A L’OBSERVANCE DU TRAITEMENT PREVENTIF INTERMITTENT A LA SULFADOXINE-PYRIMETHAMINE (TPI-SP) CHEZ LES FEMMES ENCEINTES A PARAKOU (BENIN) EN 20252026-09-14T14:37:12+00:00M.V. VODOUHEhublo.vinadou@gmail.com<p><strong>Objectif : </strong>Étudier les facteurs associés à l’observance du Traitement Préventif Intermittent à la Sulfadoxine-Pyriméthamine (TPI-SP) chez les femmes enceintes à Parakou en 2025.</p> <p><strong>Méthodes : </strong>Étude transversale à visée analytique menée de mai à juillet 2025 dans huit maternités publiques de Parakou. Un recrutement consécutif a permis d’inclure 381 femmes au troisième trimestre ou ayant accouché depuis moins d’un mois et résidant à Parakou depuis au moins 6 mois. Les données ont été collectées par entretien individuel à l’aide d’un questionnaire semi-structuré sur KoboCollect et analysées avec Epi Info 7.2.5.0. La bonne observance était définie par la prise d’au moins trois doses de TPI-SP. Les rapports de prévalence (RP) ajustés ont été estimés par régression de Poisson modifiée à variance robuste, avec leurs intervalles de confiance à 95 % ; le seuil de signification était fixé à p < 0,05.</p> <p><strong>Résultats : </strong>La bonne observance du TPI-SP était de 55,64 % ; 35,70 % des femmes avaient une faible observance et 8,66 % n’avaient reçu aucune dose. En analyse univariée, l’âge, le niveau d’instruction, la maternité de suivi, la qualité de l’accueil, la connaissance du rôle du TPI-SP, la croyance en son efficacité, le nombre de consultations prénatales (CPN) et le trimestre de la première CPN étaient associés à la bonne observance. Après ajustement multivarié, seuls le niveau d’instruction, la maternité de suivi et le nombre de CPN demeuraient significativement et indépendamment associés à l’observance.</p> <p><strong>Conclusion : </strong>La couverture en TPI-SP à Parakou demeure en deçà des objectifs de l’OMS. La promotion d’un suivi prénatal complet et le renforcement de la sensibilisation des femmes peu ou pas instruites constituent des leviers prioritaires.</p>2026-09-09T14:47:20+00:00Copyright (c) 2026 JOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)https://jsago.org/index.php/jsago/article/view/296ETUDE COMPAREE DU DEVENIR DU TRAVAIL DE L’ACCOUCHEMENT CHEZ LES ADOLESCENTES ET LES JEUNES DANS DEUX HOPITAUX DE REFERENCE DE YAOUNDE (CAMEROUN)2026-09-15T12:19:29+00:00Felix ESSIBENfessiben@gmail.com<p><strong>Introduction : </strong>les grossesses précoces sont un problème de santé publique du fait des mariages précoces et des besoins non satisfaits en santé reproductive des adolescents. Leurs complications sont attribuées à l’immaturité des adolescentes. Cette étude vise à comparer le devenir du travail de l’accouchement chez l’adolescente à celui de la femme jeune dans deux hôpitaux de la ville de Yaoundé. </p> <p><strong>Méthodologie : </strong>il s’agissait d’une étude transversale analytique avec collecte prospective des données allant d’avril à Juillet 2019 conduite à l’Hôpital Central et l’Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Yaoundé. Nous avons comparé le déroulement et les résultats du travail de l’accouchement chez les adolescentes et les femmes âgées de 20 à 24 ans par leurs caractéristiques cliniques et pronostiques. Nous avons analysé les résultats avec les logiciels Epi info version 7.2.2.6 et STATA 13 avec un seuil de significativité p< 0,05.</p> <p><strong>Résultats : </strong>les adolescentes et les jeunes représentaient respectivement 8,0 % (79/1339) et 13,6% (182/1339) des accouchements. Il n’y avait pas plus de complications chez les adolescentes que chez les jeunes femmes (78% vs 76% ; p=0,065). Le facteur maternel indépendant associé à la survenue de complications chez les adolescentes était la primiparité (aOR =14,3 ; p<0,0001) et le mauvais suivi prénatal (aOR=0,03). L’accouchement chez l’adolescente était plus souvent prématuré (aOR= 2,99 ; p=0,003). </p> <p><strong>Conclusion : </strong>il n’y a pas plus d’événements péjoratifs pendant le travail de l’accouchement chez les adolescentes comparées aux jeunes femmes. Les grossesses précoces devraient être mieux suivies afin de prévenir la prématurité.</p>2026-09-15T12:19:29+00:00Copyright (c) 2026 JOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)https://jsago.org/index.php/jsago/article/view/297LA GROSSESSE EXTRA-UTERINE : ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUES, CLINIQUES ET THERAPEUTIQUES AU CENTRE DE SANTE GASPARD KAMARA DE DAKAR (SENEGAL)2026-09-15T12:41:26+00:00Babacar BIAYEbabacar1.biaye@ucad.edu.sn<p><strong>Introduction : </strong>la GEU reste une pathologie grave et vécue comme un véritable drame par les femmes.</p> <p><strong>Méthodologie : </strong>il s’agit d’une étude rétrospective, descriptive et analytique des cas de grossesses extra – utérines pris en charge à la Maternité du Centre de Santé de Gaspard Kamara entre le 21 Mars 2022 et le 16 Octobre 2023. Les aspects diagnostiques, thérapeutiques et pronostiques étaient étudiés. Les données étaient saisies et analysées par les logiciels Excel 2010 et Epi info 7.2.</p> <p><strong>Résultats : </strong>la fréquence de la GEU était de 0,96 %. Le profil épidémiologique était celui de la femme d’âge moyen estimé à 28 ans, mariée (86,21%), instruite (25,86%) essentiellement de niveau supérieur, provenant de zones urbaines (72,41 %), primigeste (56,90%) qui présentait essentiellement comme facteurs de risque les IST (33 %), les avortements (22 %), la contraception orale (14 %), tabagisme actif (9 %) antécédent de GEU (5 %), et qui avait consulté principalement pour des douleurs abdomino-pelviennes (38 %). L’état hémodynamique était bon chez 84 % des patientes et un état de choc hémorragique était noté chez 7 % des patientes. Le toucher vaginal combiné au palper abdominal révélait principalement une masse latéro-utérine dans 1,72% des cas. La culdocentèse était réalisée chez 4 patientes (soit 7 %). Le dosage plasmatique du taux d’HCG était réalisé chez 17 patientes soit 29,31%. La grande majorité des femmes (n=57 soit 98,28 %) avait bénéficiée d’une échographie pelvienne confirmant d’emblée le diagnostic de GEU par la présence d’un sac gestationnel extra-utérin dans 100 %. L’âge gestationnel au moment du diagnostic était inférieur à 7 SA chez 43,10 % des patientes. L’abstention thérapeutique et le traitement médical sont réalisés respectivement dans 3,45 et 6,90 % des cas dans notre étude. Le traitement chirurgical (n=52 soit 89,65 %) était volontiers radical dans 86,54 % des cas. L’évolution en post-opératoire était simple dans la majorité des cas (58,62%). L’anémie était la principale complication retrouvée avec un taux de 41,38%. Le recours à la transfusion sanguine fut nécessaire chez 6 patientes (soit 10,64 %). La mortalité était nulle dans notre série.</p> <p><strong>Conclusion : </strong>la GEU demeure une pathologie obstétricale redoutable en termes de morbi-mortalité maternelle au Sénégal. Malgré un diagnostic plus précoce et une prise en charge de plus en plus diversifiée, la chirurgie reste la pierre angulaire du traitement.</p>2026-09-15T12:41:26+00:00Copyright (c) 2026 JOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)https://jsago.org/index.php/jsago/article/view/197HEMATOME VULVAIRE POST COÏTAL GRAVIDIQUE : A PROPOS D’UN CAS2026-09-14T14:38:50+00:00Ndama NIANGndamaniang@hotmail.comAbdoul aziz DIOUFdizzefr@yahoo.fr<p style="font-weight: 400;">Les hématomes génitaux correspondent à un décollement du tissu conjonctif paravaginal, paracervical ou paramétrial par des lésions vasculaires généralement dues à un traumatisme direct. Leur prévalence est plus importante lors de l’accouchement entrainant souvent une hémorragie du post partum. Leur survenue en période gravidique et non liée au contexte de l’accouchement est beaucoup plus rare et nous rapportons le cas d’une patiente présentant cet accident sur terrain de grossesse. Il s’agit d’une patiente âgée de 20 ans reçue aux urgences obstétricales pour hémorragie vulvaire survenue au décours d’un rapport sexuel sur terrain de grossesse. L’examen clinique permettait de retrouver un volumineux hématome de la grande lèvre droite. Une échographie pelvienne mettait en évidence une grossesse monofoetale intra-utérine évolutive de 9 SA. La prise en charge chirurgicale a consisté à une mise à plat de l’hématome suivi d’une ligature élective du vaisseau hémorragique et un méchage de la plaie opératoire. La sortie était autorisée au troisième jour et une restitution ad integrum de l’anatomie a été observé au quinzième jour post opératoire avec une continuité normale de la grossesse. <strong>Conclusion : </strong>ce cas rare ramène la théorie de l’implication de l’état hormonal dans la survenue des lésions post-coïtales, outre l’aspect traumatique de survenue de ces hématomes.</p>2026-09-09T14:49:35+00:00Copyright (c) 2026 JOURNAL DE LA SAGO (Gynécologie – Obstétrique et Santé de la Reproduction)